c.1648: Le roi de Grande-Bretagne tripote sans cesse son entrejambe

La cour et le caractère du roi Jacques Ier a probablement été écrit par un auteur inconnu dans les années 1640. Il est paru sous forme imprimée vers la fin de cette décennie.

Bien que présenté comme une histoire objective du règne de Jacques, il n'est guère plus qu'un instrument d'assassinat politique, attaquant l'apparence, la santé, la masculinité et le jugement du roi. Il implique des tendances homosexuelles, affirmant que l'ancien roi aimait s'entourer « de visages jeunes et de menton lisses ». Cela suggère que James était physiquement faible, voire déformé.

Il parle également de son apparence physique et de ses manières :

«Sa langue trop large pour sa bouche, ce qui le faisait parler à plein dans la bouche et le faisait boire très inconstant, comme s'il mangeait son verre… Sa peau était aussi douce que du filet de taffetas, ce qui le faisait parce qu'il ne se lavait jamais les mains… Ses jambes étaient très faibles, ayant eu (comme si) un jeu déloyal dans sa jeunesse, ou plutôt parce qu'il était né, qu'il ne pouvait pas se tenir debout à sept ans, cette faiblesse l'a poussé à s'appuyer sur les épaules d'autres hommes … Sa démarche était toujours circulaire [et] ses doigts, dans cette démarche, tripotaient son codpiece.

Auteur de La cour et le caractère du roi Jacques Ier a été attribuée à Sir Anthony Weldon, un courtisan anglais qui n'aimait pas les Écossais en général et la dynastie Stuart en particulier. Cependant, plusieurs historiens modernes sont sceptiques quant à l'implication de Weldon.

Source: Anthony Weldon (attrib.), La cour et le caractère du roi Jacques Ier, vers 1684. Le contenu de cette page est © Alpha History 2019-23. Le contenu ne peut être republié sans notre autorisation expresse. Pour plus d'informations, veuillez consulter notre Conditions d’utilisation or contacter Alpha Histoire.