Les résolutions virginiennes de non-importation (1769)

En novembre 1769, la Maison Virginienne des Bourgeois, dont les membres comprenaient George Washington et Patrick Henry, a adopté les résolutions de non-importation suivantes, en réponse à la Devoirs de Townshend:

« Nous, les sujets les plus dévoués de Sa Majesté, les défunts représentants de tous les propriétaires libres de la colonie de Virginie, avouant notre fidélité et notre loyauté inviolables et inébranlables envers notre très gracieux souverain, notre affection pour tous nos concitoyens sujets de Grande-Bretagne [sommes] profondément touchés. avec les griefs et les détresses avec lesquels les sujets américains de Sa Majesté sont opprimés, et redoutant les maux qui menacent la ruine de nous-mêmes et de notre postérité, en nous réduisant d'un peuple libre et heureux à un état d'esclavage misérable et misérable…

Il est unanimement convenu et résolu ce 18 mai 1769, que :

Premièrement, les abonnés… décourageront toute sorte de luxe et d’extravagance.

Deuxièmement, à aucun moment par la suite, ils n'importeront ou ne feront importer, directement ou indirectement, de quelque manière que ce soit des biens, des marchandises ou des produits manufacturés qui sont, ou seront désormais imposés par une loi du Parlement, dans le but de générer un revenu. en Amérique (sauf le papier, ne dépassant pas huit shillings sterling par rame…

Troisièmement, que les abonnés n'importeront ou ne feront pas importer par la suite, directement ou indirectement, de Grande-Bretagne ou de toute partie de l'Europe… aucun des produits ci-après énumérés : spiritueux, vin, cidre, poiré, bière, bière, malt. , orge, pois, bœuf, porc, poisson, beurre, fromage, suif, bougies, huile, fruits, sucre, cornichons, confiserie, étain, houes, haches, montres, horloges, tables, chaises, miroirs, voitures, menuisiers et ébénisterie de toutes sortes, tissus d'ameublement de toutes sortes, bibelots et bijoux, vaisselle, orfèvrerie de toutes sortes, rubans et chapellerie de toutes sortes, dentelles de toutes sortes, marchandises indiennes de toutes sortes sauf les épices, soieries de toutes sortes à l'exception de la soie à coudre, du batiste, du gazon, de la mousseline… des chapeaux, des bas (à l'exception des carreaux et des bas irlandais), des chaussures et des bottes, des selles et de tous les fabricants de cuir et de peaux de toutes sortes, jusqu'aux dernières lois du Parlement imposant des droits sur le thé, le papier, le verre, etc. dans le but de générer des revenus en Amérique sont abrogés…

Quatrièmement, dans toutes les commandes que l'un des abonnés pourra envoyer ultérieurement à la Grande-Bretagne, ils ordonneront expressément à leurs correspondants de ne leur expédier aucune des marchandises énumérées ci-dessus, jusqu'à ce que les lois du Parlement mentionnées ci-dessus soient abrogées ; et si des marchandises sont expédiées contrairement à la teneur du présent accord, ils refuseront de les prendre…

Cinquièmement, qu'ils n'importeront aucun esclave, ni n'achèteront d'esclaves importés, après le premier jour de novembre prochain, jusqu'à ce que lesdits actes du Parlement soient abrogés.

Sixièmement, qu'ils n'importeront aucun vin de quelque sorte que ce soit, ni n'en achèteront de qui que ce soit, après le premier jour de septembre prochain, à l'exception des vins déjà commandés, jusqu'à ce que les lois du Parlement imposant des droits sur ces vins soient abrogées.

Septièmement, pour une meilleure conservation de la race de mouton, afin qu'ils ne tuent pas, ou ne laissent pas être tués, les agneaux qui seront sevrés avant le premier jour de mai d'une année, et qu'ils ne les cèdent pas à un boucher…

Huitièmement et enfin, que ces résolutions lieront tous et chacun des souscripteurs, qui par la présente, chacun pour lui-même, sur sa parole et son honneur, conviennent qu'il adhérera strictement et fermement à chaque article de la présente. accord, à compter du moment où il l’a signé… »